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ode : Un petit coup de main svp !!![Lien]
MangakaDine : Salut Hylst, je sais que tu traines encore un peu par ici alors je te file le lien d'un article commun qui a pour but de virer les spams sur Joueb, viens participer! [Lien]
Gamin : Hello Hylst, un p'tit tag pour toi [Lien]
Vendredi : Des bises, cher Hylst. :-)
LiliLou : diner jouebbien?
Hylst : c'eût été avec grand plaisir, mais la période et la distance avec Paris ne rend hélas pas la chose aisée.
ode : salut ;)
ode : tu menque dans le coin...
:(
Hylst : Merci, oui, le temps me manquent, des priorités qui changent également, mais... je suis de nouveau un peu plus que de passage :o)
ode : cool ;)
PierreDesiles : Bonne année 2012 ! Beaucoup de bonheur !
@+
Hylst : Coucou ! Me revoilà de passage en 2014 pour animer un peu ce joueb =)

Désolé de n'avoir pas réagi de suite Ode, Mangakadine, Pierre, Lililou.


CONCOURS descriptif :)



Suite à un article de Sarah-k, je vous propose un petit jeu concours :o)

Le chevalier rencontre une belle jeune fille.
La princesse rêve du prince charmant qu'elle a entrevu un jour.

Selon vos convenances, décrivez la jeune fille ou le prince charmant de la manière qui vous semblera la plus 'remarquable', comme si vous étiez le dit chevalier ou la dite princesse :)

Que ce soit en prose, poésie, selon des champs lexicaux que vous pourrez ou non vous imposer, tout est permis. Le concours est ouvert.

Un vote élira la ou les meilleures descriptions qui gagnera /ont notre bonne considération :o)
et peut-être un modeste mais néanmoins personnalisé présent de ma part :o)

- Le concours sera clos la veille du dernier jour de l'hiver,
avant le passage au printemps.
Un vote sera alors proposé pendant 3 jours :o) -

Intervention de Hylst, le Dimanche 7 Mars 2004, 22:58 dans le rayon "Prose et Poésie".


Des commentaires ? :

  liloupop
liloupop
08-03-04
à 00:05

Ah... le prince charmant!!!

Un jooooouuuur... Mon priiiiiiince viendraaaa.... Ni sur son cheval blanc, ni dans sa limousine, si sur son scooter ou son balai volant. Il sera sur ses pieds, dans le métro ou le train, parce que le prince charmant est un homme ordinaire. Sa Mister-Right attitude ne tient pas dans les apparences... C'est une question de feeling.
C'est parce qu'il a quelque chose dans les yeux. Un petit je-ne-sais-quoi d'indéfinissable, mais d'attirant. Dans ses yeux, la considération, la tendresse et l'humour. Dans son sourire, une grande gentillesse, et un peu de fragilité. Doux et un peu fou.
Le physique a peu d'importance... la couleur des yeux et des cheveux, indifférente. Tout est dans la façon dont il écarte une mèche de cheveux de devant son visage, et dont ses yeux pétillent quand il regarde la jeune fille...
Son corps? Peu d'importance aussi. Il suffit simplement qu'il dégage une impression de sécurité... La jeune fille sait, lorsqu'elle le voit, qu'elle sera bien au chaud dans ses bras, forcément...
Le son de sa voix... une voix qui sait être chaude et douce, une voix qui donne une musicalité particulière aux mots d'amour... et qui donne au prénom de la jeune fille des consonnances des plus agréables... "quatre consonnes et trois voyelles, c'est le prénom de Raphaël"...
Le prince charmant sait, par sa simple présence, modifier toute une ambiance. Rendre chaleureux un jour de pluie glacé. Détendre une atmosphère angoissée.
Le prince charmant n'est pas une coquille vide, une belle petite gueule derrière laquelle il n'y a rien. C'est un homme tendre et doux, qui sait donner à la jeune fille l'impression d'être aimée à sa juste valeur.
C'est tout!

  sarah-k
sarah-k
08-03-04
à 16:06

L'amour, l'amour toujours, ou la non rencontre.........



Le décor : dans la forêt lointaine
Bande son: dans la forêt lointaine, on entend le hibou
Les personnages: Un chevalier de la table ronde, une belle Damoiselle blonde au teint diaphane égal à un clair de lune en plein jour, l'Elfe
Scène d'exposition: Un chevalier sur son destroyer bai, chevauche à travers les bois, il semble avoir perdu son chemin ?????????????

-Le chevalier de la table ronde : ouh! Ouh! ya quelqu'un???????????
Elfes, gnomes, esprits de la forêt, m'entendez-vous??? Je suis paumé dans cette immensité verte!!!!

L'elfe : Oui! Une seconde
Que puis-je faire pour ton service?????????

-Le chevalier de la table ronde
M'indiquer le chemin le plus court pour me rendre à la maison afin d'y boire un godet

L'Elfe:
Tu prendras, ce chemin bordé de houx, puis traverseras la clairière aux mille oiseaux de Paradis, au creux d'un rocher de granit gris ,tu apercevras, la fontaine du "bénitier aux oiseaux," l'eau qui s'y trouve est miraculeuse.
Si tu en prélèves trois gouttes et continues ton chemin vers l'ouest, tu pourras admirer une haute futaie et si une colombe blanche se pose sur le plus grand hêtre, tu tourneras la tête et tu contempleras la 'puchielle' divine créature au teint diaphane comme un clair de lune en plein jour.
Alors pour t'assurer de son amour fidèle et désintéressé, tu cueilleras un bouquet de fleurs de lys en y ajoutant, la violette, l'ancolie, le souci, la cosane et le persil et la rose, La violette, c'est la douceur et la modestie; le souci a le caractère inaltérable de l'or dont il présente la couleur; le persil est symbole de propreté; la cosane, fleur peu connue, doit faire "ouvrir le coeur à bonne oeuvre"; la rose célèbre la virginité, quant à l'ancolie.........

Le chevalier de la table ronde (l'interrompant)
Eh! Ya pas plus court????????

L'Elfe
Si! première à gauche

*Puchielle : la pucelle (ancien français)

  Piper
Piper
08-03-04
à 20:13

Re: L'amour, l'amour toujours, ou la non rencontre.........

En très court, il serait le portrait craché de Lui .......
En très long ca sera ,si ma prof de francais ne m'en demande pas trop en cours, pour demain (qui a dit que je ne travaillais pas en Francais ??) .

Sur ce bonne soirée


  sarah-k
sarah-k
08-03-04
à 22:54

L'amour, l'amour toujours

Bouh! Je viens de m'apercevoir que je confonds les destroyers avec les destriers,

  Vinzzz
Vinzzz
09-03-04
à 01:58

Re: L'amour, l'amour toujours, ou la non rencontre.........

Eh bien bravo ;)

  Vinzzz
Vinzzz
09-03-04
à 02:01

Re: L'amour, l'amour toujours, ou la non rencontre.........

Rectificatif c'est ici que vient le "eh bien bravo"

  PetitRenard
PetitRenard
09-03-04
à 00:48

Existe-t-il une "renardesse"?

Bah je ne sais pas vraiment si je crois aux princesses
Dans mes rêves de petit renard, oui je le confesse,
J'ai toujours espéré rencontrer une douce maîtresse,
Délicate, attentionnée qui m'apprivoise et me caresse.

Côte à côte cheminant, sans nous tenir en laisse
Jour après jour découvrant le bonheur et la sagesse,
Inondant d'un amour débordant tous nos puits de sécheresse
Et chaque instant ré apprenant ce que veux dire la tendresse.

Il est probable que j'idéalise : c'est erreur de jeunesse.
Mais il faut que je vous dise, aimer est ma plus grande faiblesse.
IL a fallu que je me l'interdise, pour comprendre ma détresse
Et c'est un peu avec surprise, que je redécouvre cette liesse.

Alors si je devais te décrire, de l'amour tu serais ma déesse,
Divine aimée, reine de mon empire, tu en ferais la richesse.
Pouvoir se redire avec plaisirs nos paroles enchanteresses
Les élans de nos désirs, le renouvellement de nos promesses.

A tes côtés pouvoir vieillir, partageant toujours et sans cesse,
Les bons moments, les éclats de rire, goûter sans fins à ces ivresses,
Et puis ensemble pouvoir bâtir dans la joie et l'allégresse,
Un famille aux milles sourires, avec confiance et délicatesse.

Ah, mais pour cela je soupire, car même si en ce jour rien ne presse,
M'apprivoiser il te faut consentir, et ce sera là grande prouesse.
De la patience il faut te munir, et aussi redoubler d'adresse,
Mon coeur est lent à s'ouvrir, à moins que te ne sois un peu poétesse...


  Kyra
Kyra
10-03-04
à 21:42

attention c long :

Tu avais une robe blanche, une grande robe de soie, avec un décolleté en V...
Tu as les cheuveux longs, noués en une natte, qui descend jusqu'aux reins...
tu es sur une haute tour d'ivoire blanc, dans la nature, un paysage magnifique ou l'amour demeure, la chaleur est présente...
Le temps n'est pas la pour dicter les jours...
Le soleil était au couchant, mais ne bougeait pas, les nuages rougissants te regardaient...
Il est la pour toi, ce soleil, il t'éclaire de ses dernier rayons et te les offre...
Depuis la tour d'ivoire, tu regardes la sombre foret qui s'etend, impénétrable, secrète, calme, tout comme toi...
De l'autre coté de la tour, la mer, si agitée, et ce sable qui l'accueille un peu plus à chaque instant...
Les traces de pas sur le sable déjà s'effacent...
mais le souvenir est impénétrable, cette soirée restera inoubliable, le soleil spectateur regarde les sentiments se refléter sur l'eau...
Et les vagues, lente images du ressac, ne font qu'aller, incessament, a l'assaut d'une forteresse innacessible : ton coeur...
les étoiles se dessinent dans le ciel, elles veulent attirer ton regard pour détourner ton attention de ton coeur que tu protèges derierre cette carapace, carapace pourtant fragile, car le premier amour venu l'a brisé, mais elle trouvera de quoi se consolider...
carapace pourtant brisée et disloquée par moults amours décu, moults traitrises...



Les pas lourds d'une âme errante se perdent dans la forêt, où un chemin bien peu foulé serpente entre les arbres millénaires.
Elle se cache, et t'observe, elle cherche a savoir ce que tu veux, ce que tu cherches dans cette nuit sombre, alors que le clair de lune te rend encore plus magnifique a ses yeux.
Les pas, bientot allégés, se dirigent maintenant vers une clairière, ou la lune se reflète dans le rocher central, bien des cultes on eu lieu ici, on y a révéré la lune, le soleil, les astres, mainteant on y révère un femme, et cette femme, c'est celle dans la tour d'ivoire.
Cette femme le cherche, a travers le bois elle court pour le retrouver, elle cherche un homme égaré, hagard, qui fuit une prison d'amour pour finalement en être fait prisonnier par une passion...
Bientot il se fatigue de courir, il s'assoit donc le dos sur le rocher, et attend...
Des pas legers retentissent, elle le voit, elle le sent, elle sait qu'il est la...
aussi légère qu'une plume, il l'entend approcher, et il commence a avoir peur...
Bien sur il veut la voir...
Elle craint son regard, mais elle approche...
Il ne veux pas ce qui l'a fait fuir une autre femme...
Lentement, des arbres, émerge une forme nacrée, un halo de lumiere l'entoure, dans sa robe blanche, elle avance...
Elle le voit éclairé sur ce rocher, sa vision est la même que celle qu'elle imaginait, la peur disparait peu a peu...
Elle voudrai voir son visage, mais il l'a caché, sous un rideau de pleurs, il cache son visage, son VRAI visage...
Elle ne veut que sécher ses pleurs pour enfin connaitre celui qui l'attend, mais le rideau est tombé, la fin de la piece approche, pour le relever, elle devrait faire des efforts qu'aucun n'a jamais connu...
elle ne sait que faire, la lumière ne la guide plus, elle avance sans avoir ou elle va, elle dépose alors un doux baiser sur ce visage qu'on lui présente...
Il veut l'appeller, entre deux sanglots, la retenir, mais elle coule entre ses doit comme l'eau, elle glisse lentement loin de lui...
Lentement, presque apeuré, il relève la tête...
Elle se retourne pour partir, mais voudrais qu'on la retienne...
"- Ne pars pas..." Les mots ont glissés, tout a changé, l'air était pur, lisse, jamais parole encore n'avait fusée...
Et là, elle se retourne, elle voudrait courir, mais elle ne le peut, elle a peur, elle revient vers lui et cherche son regard...
Il veut la prendre dans ses bras, il veut serrer son petit corps fragile contre lui, serrer sa tete sur son cou, mais ses bras refusent de la toucher, ne voulant violer ce sanctuaire...
Elle voudrait se sentir protégée en cet instant, se sentir aimée et donner de l'amour, un amour qu'il à peur de recevoir, de peur de le fâner, de n'en être digne...
Elle sait qu'il lui est destiné, mais ne peut se l'expliquer, alors elle l'observe et le trouve si attendrissant...
il la regarde profondément dans les yeux, ces yeux si beaux, et il voit qu'il ne changeras rien : elle aime...
Et il ne peut rien faire...
oui, elle aime, et recherche cet amour dans les siens, mais lui ferme les yeux, il ne sait pas ce qu'il doit montrer, ce qu'il montrerait vraiment...
Quels sont ses sentiments ? elle ne saurait y répondre, elle voudrait connaitre ses pensées...
Lui aime aussi, finalement sa prison l'a suivi... mais il ne sait qui est la sublime géolière d'une si tendre détention, géolière qu'il entre-aperçoit, les soirs de douce folie, géolière vétue d'une robe de bure noire, la tête encapuchonée, il veut appeller cette géolière, la voir, la toucher...
Comment pourrait elle faire comprendre cela, avec une capuche qui l'empêche de voir ses réels sentiments, comment pourrait elle savoir le fond de ses pensées puisqu'il porte un masque ?
Elle voudrait se dévoiler, retirer tout ce qui la retiens pour crier ses sentiments...
Il voudrait lui dire ce qu'il ressent, mais sa langue refuse de bouger, si ce n'est avec la sienne...
Elle voudrait l'embrasser pour lui dire qu'elle l'aime mais ne sait ce qu'il va penser...
Immobile, son corps n'a pas quité le rocher, enlacé dans l'immortelle étreinte, la femme inconnue dans ses bras, tandis que ses pensées révèlent sa douleur, où ces quelques instant lui paraissent éternels, car tout est si confus...
Il veut lui montrer qu'il est déja le prisonnier de ses charmes, mais comme Hypollite, comment montrer un amour qu'il a toujours combattu ?
Comme une statue elle ne sait que faire, de peur de brusquer ce moment, lentement, tendrement, il lui prend le menton, et doucement, tremblant presque, hésitant, il fait ce geste tant de fois maudit...
Il lui dépose un baiser sur les lèvres...
Elle ferme les yeux, elle ne comprend pas, ne réalise pas, elle voudrait que l'instant soit éternel...
Lui, voyant qu'elle ne résiste pas, lui tient la nuque, elle lui caresse tendrement les cheveux, et lentement, sa main libre descend, et la soutient par les côtes...
Elle se laisse plonger dans cette océan de tendresse, les bras autour de son cou, elle aime cette peau si douce, et l'herbe autrefois tendue vers le ciel s'aplatit pour laisser aux nouveaux amants un lit de tendres feuillages...
Pourtant il ne fait rien, il continue de l'embrasser, et, allongés dans l'herbe, l'amour donne un nouvel éclat aux étoiles...
ils roulent ensembles, emportés par un tourbillon de couleurs, de sensations inédites, elle se sent bien dans ses bras, elle sent son odeur, elle sait que cet instant leur appartient...
Il hume lentement son parfum, et d'un geste langoureux, il défait le noeud dans ses cheuveux, laissant apparaitre une cascade ruisselante de cheuveux...
Elle le regarde dans ses yeux, ouverts, et voit une petite étoile tout au fond, elle aime le regarder, aussi secret soit il, elle l'aime...
Il n'arrive pas a détacher son regard, il aime cette femme, il aime ses yeux, il aime ses cheuveux...
Il a un teint si pur, des cheveux maintenant ébouriffés, mais elle se sent renaitre, là, comme deux enfants innocents...
Pour lui, tout brûle, il n'arrive plus a distinguer ce qui est réel, comme la nuit tombée, où ce qui est révé, comme ces milliers de lumières qui encadrent son visage angélique...
il bouillone, mais il lui laisse le plaisir de faire le second pas...
Elle ne veut plus attendre, elle veut profiter de ces heures perdues qu'ils ont devant eux, elle l'embrasse, s'allongeant sur lui, leur corps ne forment plus qu'un, la passion les a menée la, elle agit sous son influence, ne connaissant pas encore la portée de ses gestes...
Lorsqu'il se rend compte qu'il ne mène plus la danse, il se laisse aller, et bientot leurs vêtements ne forment plus qu'un tas informe, tandis que leurs corps, au paroxisme, fusionnent tendrement...
elle ne connait encore que si peu de chose de la vie, ne sait pas jusqu'ou la danse qu'elle ne contrôle plus...
Il ne sait que faire, elle parait si frêle, si jeune, si sensible, comparé à lui, râble, dru, vieux...
Les gestes qu'elle esquisse sont si maladroits qu'elle a peur de ses pensées, elle se sent gênée par ce manque d'expérience qui pourrait la rendre si futile auprès de lui, qu'elle a tant désirée dans ses rêves les plus fous...
Ces gestes fébriles, il trouve cela si mignon, alors il cherche à la rassurer, ses caresses se font plus douces, plus lentes...
Il sourit, même...
Elle se sent fondre sous ses doigts et voudrait lui faire partager cette tendresse...
Doucement elle vient toucher son visage, mais est-ce le vrai ?
Il n'a plus peur d'elle, il la sent contre lui, il la sent vibrer au rythme de sa respiration, leurs haleines se mêlent...
Il sent qu'il peut, mais il n'ose pas enlever ce masque qu'il a toujours eu, c'est trop dur pour lui...
Elle veut lui donner confiance, comme elle a confiance en lui, elle ne lui demande rien, si ce n'est son coeur...
Elle découvre un peu le visage sous le masque mais le mystère ne la dérange pas car elle sait que sous ce masque se cache celui qu'elle aime...
il sent les dernieres bribes de doutes se dissiper, il sent son coeur bondir dans sa poitrine : il l'a trouvé...
Lentement il roule pour que son dos a elle touche ce sol millénaire et parfait...
Les bras autour de son cou elle ne détache pas ses lèvres des siennes...
Il lache ses côtes et sa nuque pour lentement aller caresser la fine courbe de ses épaules...
Elle découvre avec ses mains le torse musclé de cet être...
Leur symbiose est si parfaite qu'aucun mot n'a fusé... il lui suffit de penser à elle pour qu'elle comprenne, car leur regard en dit beaucoup...
Il embrasse timidement le galbe rose de ses tétons, presque à regret, et repart a la recherche de la fine ligne de chair rose de ses tendres lèvres...
Elle se sent protégée, elle se sent bien, elle comprend que la nuit est loin d'être finie...
Dans un élan coquin, il lui mordille les oreilles, jouant avec ses boucles d'oreilles, s'attardant un peu sur le lobe, puis il viens doucement embrasser son cou diaphane...
Elle lui dépose un baiser sur le front, car elle aime ces jeux auquels ils se donnent, elle aime le désir mais se retient...
Il glisse lentement une de ses mains, pour aller titiller son nombril, glisser sur la peau frileuse de son ventre, tandis qu'un frisson la parcourt, elle tremble, car la nuit est froide, et elle se presse contre son corps pour sentir sa chaleur...
Ne voulant pas perdre un instant, elle l'embrasse pour qu'il comprenne que son seul désir est d'etre là avec lui...
Il n'a pas envie de la laisser... alors lentement, tendrement, il vient baiser sa poitrine, son ventre, et il attend... il attend le signe qu'elle lui donneras... en attendant, il reviens mordiller ses oreilles pour qu'elle ai moins froid...
Prise dans le jeu elle le retourne, et se place contre lui, elle l'embrasse de ses petits baisers qu'on ne veut trop dévoiler le long de son torse, puis revient l'embrasser dans le cou...
Il frissonne, un instant désarconné par cette heureuse initiative...
Elle le regarde et croit comprendre dans ses yeux qu'ils désirent la même chose...
il hésite un instant sur ces yeux innocents...
Derriere le petit ange de ses yeux se cache la passion diabolique qui l'envahit à chaque instant tandis que l'envie se fait plus forte, elle ne veut que lui, elle voudrait qu'il le sente car elle n'ose pas avancer...
Ne résistant plus a l'appel de la chair, il commence doucement a trembler, et il la pénètre en prenant luxe de précaution pour ne pas la brusquer, ni lui faire mal, mais il a peur de sa réaction, alors il reste là, figé...
Elle se donne a lui par un regard, elle sait qu'il ne lui fera pas mal, que la passion prendra le dessus...
Alors, lentement, il commence un va-et-vient langoureux, sans discontinuer ses embrassades, il noie sont ventre tendu sous ses baisers...
elle sent ces baisers, et malgré ce mal et ce bien etre qui se confondent en elle, elle cherche ses lèvres, pour lui voler un baiser...
Il la laisse voler son baiser, car de son coté il lui vole sa virginité, et, toujours penché sur elle, ses mains se baladant sur son dos, il continue de la dévisager, comme si elle était un ange tombé pour lui, et tant l'émotion du moment est intense, palpable, réelle, il en tremble...
Elle le voit comme son protecteur, elle ne contrôle plus ses mouvement, elle tremble aussi...
Au fond de lui, il trouve ces ébats amoureux coupables, il veut arreter, mais son visage l'en empêche... elle compte tellement sur lui...
Alors il oublie ses doutes, ses peurs, tout, et il se donne a elle totalement, entièrement, il lui dévoile la moindre parcelle de son âme tourmentée...
Elle ne veut pas que la soirée se finisse mal, elle ne veut pas commettre une maladresse et voudrait que tout soit parfait et pour qu'il garde un souvenir magnifique de cette soirée...
Pour lui, la soirée n'est pas finie, elle continueras toujours, car dans chacun de ses regards, il revois cette scène mille fois attendue, mille fois voulue, mais toujours repoussée...
Elle ne veut pas qu'elle se finisse, elle voudrait arretter le temps...
Il finit par ne plus retenir son bonheur, et une longue coulée de liquide bouillant se répand... il s'arrette alors, respire son parfum, grave cet instant mémorable dans sa mémoire... jamais il n'oublieras...
Alors, lentement, il se retire... mais son regard dit tout, et il regrette de devoir s'habiller...
Elle l'embrasse comme pour le remercier, elle voudrait qu'ils restent encore un peu, mais le temps a l'air de les ratraper...
Il la serre dans ses bras, d'un air protecteur, roulant sans le vouloir de ses épaules, leurs regards se croisent, il siffle une note unique et un coursier apparait : une monture superbe, blanche comme la neige, aux yeux noirs de jais...
Il monte doucement dessus, et la prend dans ses bras...
Il la kidnappe, elle lui sourit, et il l'enmènes chez lui, loin...

  crevettebleue
crevettebleue
11-03-04
à 10:24

rêve

j'ai cru voir, au détour d'un rêve, ses yeux, son sourire... tout était mélé à la brume du soir, il était partout, quoique je fasse: dans l'herbe fraiche et tendre, dans le rayon de soleil matinal, dans l'air que je respire.
Sa main, sur ma joue, son coeur, sans doute ailleurs; il a penché sur moi ce regard des premiers instants, j'en étais foudroyée..
Son cheval est parti au loin, il a poursuivi sa route, son ombre a disparu, il était encore là, partout!

Il avait le front haut, les yeux noirs, une couronne sur le front. Sur son cheval, il parcourait la campagne, à la chasse d'un renard...
J'aurai tant voulu qu'il me prenne dans ses bras, près de lui au galop... c'était déjà hier!

Faites qu'il revienne, ailleurs que dans mes songes; et m'emporte loin, de ces promenades protocolaires qu'on donne aux jeunes filles de roi.

  linkback
linkback
11-03-04
à 18:27

Lien croisé

Wouah! L'amour courtois........ : " J'ai jeté un coup d'oeil sur le concours de rédacs chez Hylst. .... Il sera difficile de décider qui est le meilleur :-))) Mais maintenant que la rédac sujet de ce billet est terminée, consignée et peut-être même notée, ayant moi-même vécu le stress des dimanches soir et l'époque des rédacs que, tout comme toi Sarah, et comme beaucoup de parents, je finissais par faire, je voudrais ajouter quelq"

  meta-blouse
meta-blouse
12-03-04
à 00:23

tant pis...vous l'aurez voulu !

C'est alors que sortant de "L'Estaminet" le Prince Charmant tout décoiffé rajusta son angusticlave qui était tout de travers aussi,il avait éclusé quelques godets ( faut le dire)
Où avait-il donc garé son destroyers ? ( Sarah-k ;-)  Bernique ! plus de clefs...
Il allait devoir cheminer à pieds...Il franchit démons et dévots peu soucieux de ses escafignons...Cependant une seule idée en tête : puisqu'il était prince-charmant ( de part le fait que sa maman l'en avait averti depuis sa naissance) il devait trouver sur la route, Sa Belle, en Nuisette qui était à l'époque une province  inconnue. Comme il était philatéliste  et compétent il reconnu bien quelques capitales au passage...
La cotte grattait aux entournures et le collant collait...la Belle couleur de Lune qui devait sentir le pétale tardait cruellement dans son apparition,n'avait elle pas réservé de son côté (parce qu'elle était La Belle et que sa maman l'en avait averti depuis sa naissance) le meilleur tour-opérateur pour venir à sa rencontre à lui , puisqu'il était Prince-Charmant...?
-Quelle gourgandine quand même ! s'exclama t'il de moins en moins charmant
-que n'ai-je inventé un objet muni d'un parloir par lequel nous aurions pu convenir d'un rendez-vous , je l'aurai attendu à L'Estaminet !
A quelque lieue ( c'est à dire la vingt-cinquième partie du degré terrestre comptée sur un grand cercle,soit 4.445 km) de là, sous un arbre, cramoisie la Belle écrasait du talon vengeur de sa poulaine un pauvre crapaud innocent....
sans moralité !

métaphore :-)


  Elfe-en-moi
Elfe-en-moi
13-03-04
à 00:37

tssss

le prince charmant n'existe pas!!!! rohhhhhhhhhhhhhh

  sarah-k
sarah-k
18-03-04
à 08:58

Comment ça????????????

Comment ça, le prince charmant, n'existe pas????????
J'en ai un chez moi!
Un peu décati maintenant, certes!
Mais en l'arrosant bien, au printemps il peut reprendre quelque verdeur..
Oh! Mon beau chevalier à l'armure rouillée et à la cote de maille empesée,n'oubliez pas la clef de votre beau destroyer, n'oubliez pas non plus votre écharpe, il fait un peu frais ces temps ci et vous savez bien que le rhume et ses miasmes dégoulinantes peut être fatal à votre armure!
Ah!Le printemps arrive,et l'inspiration poétique me taraude à nouveau............

  meta-blouse
meta-blouse
18-03-04
à 11:45

Re: Comment ça????????????

Tu as raison Sarah-K les microbes attaquent aussi les très grands chevaliers et rien n'est plus touchant qu'un chevalier qui crachote,toussote, renifle,et se mouche entre deux déclarations enflammées !!!!
je l'aimerais bien comme ça , moi aussi, mon prince charmant, si hélas je ne lui avait pas tordu le cou quand j'avais huit ans !
méta-tonic :-)

  Zen
Zen
19-03-04
à 17:11

Mon prince charmant est un peu en retard...

normal : il eu du mal à se libérer de son conseil d'administration. Mon prince charmant est un homme occupé, c'est à peine s'il a une minute à lui. Et pourtant, le voilà qui arrive frais comme un gardon, une coupe à la mode impeccablement maintenue par la grâce de l'Oreal(tm). Il ferme la portière de sa BMW Z4 (tm) d'un petit geste insolent de négligence.

Il a les mouvements souples et précis d'un fauve urbain; la soie de son costume Armani (tm), si douce, le caresse et l'accompagne dans chacun de ses gestes, glisse un peu pour révéler la montre Rolex (tm) à son bras. Seule l'obscurité de ses lunettes de soleil (Ray (tm) Ban (tm)) (tm) me protège de l'intensité de son regard (tm) : est-il bleu et glacial (tm) ou bien chaud (tm) comme la braise (tm tm) ?

Le prince charmant fait un pas vers moi, mon coeur bat à tout rompre. Je sais que mon prince aura de la chance, car son pied vient de se poser dans une splendide déjection signée Médor (tm).

  Soleil-en-manteau-de-neige
Soleil-en-manteau-de-neige
23-03-04
à 22:48

Le concours... il est fini... Tant pis pour moi... sniff... En tout cas j'espere que tout le monde rencontrera son prince ou sa princesse ... moi je crois avoir trouvé qqn d'interressant... Enfin bon... je crois... Bon BIZOUX A TOUS....

 ( il a les yx amande vert ( là g fondu ) en plus il est brun ( là je suis foutu) enfin bon il est cyber ( j'arrete le concours est fini ))

 

C ki qu'a gagné ??????????????????????????

Elodie.


  Hylst
Hylst
23-03-04
à 23:01

Re:

Tu peux encore participer ce soir, je compte faire de même, et clore les participations demain matin, pour lancer les votes.

Brun, les yeux amande vert... mmmhhh... c un peu moi ça !  :p

  Hylst
Hylst
24-03-04
à 00:52

La princesse des champs

La demoiselle de son cœur n'était certes qu'une paysanne, mais elle était d’un naturel apaisant.

Sa famille n'était certes guère riche, mais elle était d’une gracieuse simplicité.
Des ces quatre soeurs, elle n'était ni la plus en vue, ni la plus richement habillée ou maquillée,
mais sa personnalité était d’une richesse incomparable avec tous les apparats physiques dont ces sœurs auraient pu s’affubler.
Elle était fragile et parfois un peu naïve du monde dans lequel elle vivait, mais ceci ne faisait que la rendre d’autant plus précieuse et attachante.
De loin la plus besogneuse de sa famille, elle se chargeait des tâches les plus ingrates, mais ça ne faisait que démontrer son dévouement et son altruisme.
Souvent, les villageois et sa propre famille même l’avaient insultée, mais jamais elle n’avait relevé ses offenses, les évitant au possible, ou gardant sa peine pour elle seule, n’affichant qu’un sourire radieux aux gens : Elle était chaleureuse et honnête.
Bien que considérée par ces sœurs et bien des villageois par méchanceté et stupidité, comme une moins que rien, elle était en fait un véritable petit ange de la miséricorde, crasseuse et pouilleuse certes étant donné la vie à laquelle son entourage la contraignait, la vie qu’elle avait accepté, mais très douée pour prendre soin d’une maisonnée et des gens qui reposent sur elle. Cette demoiselle là, que si peu de gens prenaient le temps de bien considérer était cependant une perle rare. Très responsable, elle avait un coeur d’or.
Or, il advint un jour, où un jeune homme la rencontra alors qu’il travaillait au marché du village. Elle venait y vendre quelques récoltes qu’elle avait cultivées dans sa ferme.
Il lui acheta quelques légumes, et au moment de la transaction, ne s’étant pas aperçu de rien au départ, l’ayant pourtant déjà croisé… surpris son regard, si pétillant, si profond.
Captivé, émerveillé par ce regard d’une bonté infinie, il fut charmé.
Troublé, fébrilement, il remit généreuse somme sonnante et trébuchante à cette jeune femme qui sous cette misère semblait rayonner… une intuition ? Il lui en remit plus qu’elle n’en avait demandé, argent qu’elle lui rendit. Lui, confus, insista pour lui laisser, en gage de prix pour des produits de qualités. Elle n’accepta cependant pas. Lui n’ayant en fait que peu d’argent, mais bien plus qu’elle cependant. Ça n’y changea rien. Il avait toutefois les connaissances et les moyens de devenir bon artisan / marchand. Mais il n’en était pas encore là.
Quoi qu’il en soit, cette journée se passa quasiment sans qu’il ne la quitte des yeux.
Il l’observait, dans un état quelque peu second. Sa voix… elle était des plus douce, si suave. Son sourire était si chaleureux, un frisson de bien-être l’avait parcouru au moment ou elle lui avait souri. Une sensation de plénitude. Elle était discrète. Ce jour là, il se mit à pleuvoir, bcp remballèrent leur achalandage, mais elle semblait avoir prévu une bâche qu’elle sorti de sa charrette à boeufs. Elle resta sous la pluie, souriante, riante, dansant au gré des gouttes de plus en plus nombreuses qui venaient l’éclabousser, elle tournoyait, plein de joie d’une occasion pourtant si simple.
Elle avait le regard rivé au ciel. Elle se lava un peu sous cette pluie. Cette pluie qui découvrit son visage de la crasse qui le ternissait. Elle était vraiment belle, non pas un canon de beauté, mais d’un charme certain, plus fort que la beauté la plus parfait que l’on puis imaginé pour lui. La pluie tombant en fin rideau puis en trombes plus importantes l’obligea à se mettre à l’abri. Elle essora ses cheveux, cheveux qu’elle rejeta en arrière, découvrant ainsi davantage sous la lumière d’une torche crépitante auprès de laquelle elle était venu se réchauffer, un visage tendre à croquer, des lèvres fines, une aura d’humanité et de vitalité éblouissante à ses yeux. Sa peau qui qu’il imaginait soyeuse et douce sans même l’avoir touché, luisait, satinée, de l’eau de pluie sous cette lumière. La pluie avait largement trempé ses vêtements, découvrant sous ces longs haillons, des formes insoupçonnées jusqu’alors, des courbes d’une générosité et d’un volupté troublant. Pleine d’énergie, et tremblotante, elle sautillait pour se réchauffer et se débarrasser de cette eau froide qui risquait de la rendre malade. Lui fit feinte de passer par là, d’être surpris de la voir ainsi si peu couverte devant cette pluie, la fin de journée et la fraîcheur s’installant. Il lui prêta donc son grand manteau. Qu’elle refusa au début, puis… étant vue ainsi, par pudeur, qu’elle accepta finalement vivement, d’un sourire gêné. Elle éclata de rire et le remercia.
Elle… qui venait de prendre à ses yeux l’importance d’une princesse, la princesse …
de son cœur… La pluie cessant, ayant sympathisé, il l’aida à réunir ses affaires,  puis à la tombée de la nuit, la raccompagna à sa ferme à quelques lieues de là. En gentleman, il l’aida la salua avec le plus grand respect.

La suite… Je vous en laisse libre imagination.

(je suis dsl de ne m'y être pris qu'au dernier moment,
peut être reviendrai je sur ce 1er essai dès que j'aurai à nouveau plus de temps)


  meta-blouse
meta-blouse
24-03-04
à 19:19

Mais..Mais...Mais

hump ! "besogneuse" .....ça serait pas un peu moi ça ???

métasissi !


  Anonyme
25-01-05
à 17:32

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Search: ouh la la - MetaCrawler : "55. Chez Hylst :) - CONCOURS descriptif :)Délires, jeux de rôles, mes travaux, images, prose ... chevalier de la table ronde : ouh! "

  Anonyme
21-01-09
à 13:12

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Wouah! L'amour courtois........ : " J'ai jeté un coup d'oeil sur le concours de rédacs chez Hylst. .... Il sera difficile de décider qui est le meilleur :-))) Mais maintenant que la rédac sujet de ce billet est terminée, consignée et peut-être même notée, ayant moi-même vécu le stress des dimanches soir et l'époque des rédacs que, tout comme toi Sarah, et comme beaucoup de parents, je finissais par faire, je voudrais aj"